четверг, 21 июля 2011 г.

Рур

Добрался я до этого региона для последней ночи на территории Германии.
Завтра вечером буду уже во Франции, в Лилле.

среда, 20 июля 2011 г.

День 3: Клаипеда-паром

(не до конца сочинен даже на французском: вкраце,  никаких нареканий не было на пароме, я добрался до Германии и даже до первого ночлега в этой стране - Гамбурга)

День 2: Екабпилс-Клаипеда

Réveil à 9h, après un passage par la douche collective du sous-sol (c'est le modèle de construction soviétique qui veut ça, déjà expérimenté à Volokolamsk), je cours retirer des lats au distributeur non loin pour honorer mes dettes. Tour en ville: le point de triangulation pour les mesures de Struve, la rivière Daugas dont les habitants se sont protégés par une sacrée digue, elle n'a pourtant pas l'air si capricieuse, quelques petites églises cachées au milieu des arbres et plein de petits jardins très mignons. Ravitaillement pour le petit déjeuner, avalé en route pour l'autre partie à voir: le château, sur l'autre rive.

Cap maintenant sur Jurmala et la côte de la Baltique. Sur la route, des maisons ordinaires, mais toujours avec ces jardins bien arrangés. Et plein de cigognes dans leur nid. Il faut s'acquitter d'une sorte de taxe pour entrer dans la zone de Jurmala, d'où une queue. J'essaye d'aller un peu plus loin, c'est de toute façon ma direction. Mais les panneaux indicateurs se faisant plus rares et n'ayant pas encore de carte routière détaillée, je décide d'aller quand même voir cette ville dont on entend beaucoup parler en Russie. Le ticket s'achète seulement avec une pièce d'1 lat, que je n'ai pas... C'est un chauffeur qui m'offre le ticket ! 3 km plus loin, je me fais arrêter pour contrôle de la taxe: ce n'est pas parce que j'ai une plaque russe que je ne sais pas lire. Sur plusieurs kilomètres, c'est une succession de villas, en bois le plus souvent, au milieu d'arbres, une sorte de centre-ville au niveau de la gare. Se garer est mission presque impossible. Enfin, j'accède à la plage, une immense bande de sable fin à gauche, commme à droite. Plein de gens, mais pas entassés, à se faire bronzer, faire du sport, s'amuser.

Prochain arrêt: Jelgava, ville qui a quelques jolis monuments. Au centre commercial, j'achète la carte qui me permet de choisir le chemin pour Klaipeda. Vu l'heure, j'abandonne l'idée d'aller voir le chateau de Rundale et file vers Siaulai. On passe l'ancien poste frontière: ça a dû leur crever le coeur d'abandonner ces installations. Un peu avant d'arriver se trouve une curiosité dont j'avais entendu parler il y a de nombreuses années grâce à mon guide Lonely Planet: le mont de croix. Très étrange amoncellement de croix et de statues sur et autour d'un monticule, au milieu de nulle part.
Un arrêt sur la place centrale de Siaulai et c'est la dernière ligne droite pour Klaipeda, par l'autoroute, sur laquelle je pourrai enfin rouler à plus de 90 km.
Je trouve sans difficulté mon petit hôtel tout confort dans le centre.

Nuit à Klaipeda.

День 1: Москва-Екабпилс

Parti à 11h, difficile de penser à tout prendre, je n'ai pas rencontré de difficultés particulières jusqu'à la frontière. Comme l'année passée, j'ai maudit M. le ministre de l'Equipement: la M9 est une route fédérale. Il y a une 50ne de kilomètres qui sont une honte. Un petit arrêt casse-croûte à Rjev, ville des tatoués. Quelques arrêts essence, tant qu'elle est bon marché. Par moment, je suis un peu seul: un ruban d'asphalte au milieu de la forêt. Vers Velikie Louki, il se met à pleuvoir assez fort, alors que jusque là, c'était ciel bleu. On a dû me reconnaître et c'est donc spécialement pour moi, vu que l'hiver dernier, nous avions essuyé une tempête de neige sur cette même route.

La frontière est annoncée vers 19h15 par une file de camion: 3-5 km environ, qu'ont-ils fait pour mériter cela ? Et voilà ma file: euh, je ne vois pas au loin le poste-frontière, c'est normal ? Autour que des étrangers, mais un Russe arrive derrière moi et se fait dire qu'avec son immatriculation russe, il peut griller la file. Ca commence... Je ne vais plus le lâcher d'une semelle. On remonte donc toute la file, environ 1 km, on dit 90 voitures (mathématiquement, plus). On se plante devant une barrière avec une guérite, aucun mouvement. Le passage de frontière - voyage dans des mondes parallèles. Les deux côtés aussi débiles, pas un pour rattraper l'autre. Je vous donnerai la version raccourcie.
Etape 1: la guérite va regarder vos papiers et à un moment M, la barrière va se lever. Ca ressemble à une régulation. La barrière-Dieu s'ouvre à 20h15.
Ensuite, les contrôles russes: plusieurs files pour les voitures, d'autres pour les camions. D'abord la douane, très léger, puis l'immigration, hop, coup de tampon. 2 douaniers, mais un seul fonctionnaire de l'Immigration, les chefs de service n'ont jamais dû faire de maths dans leur vie, comment veulent-ils écouler le flux de vacanciers ? Pendant que les voitures russes se faisaient contrôler (15-20 min), il a dû y avoir 3 voitures étrangères à passer !
C'est alors que toutes les voitures se remettent en file pour la guérite-magique: on remontre les papiers et ils délivrent un laisser-passer pour la partie lettonne. Et toujours la barrière-Dieu qui se lève quand bon lui semble. 45 minutes perdues en zone tampon.
Enfin, les contrôles lettons: la douane, qui ne vérifie même pas ce qu'on inscrit sur la déclaration, l'immigration, qui n'a rien à tamponner pour moi.
Résultat: j'ai fini à 22h30, 21h30 heure lettonne. En gros, il n'y a qu'une personne à chaque poste qui travaille (samedi soir, été, 20h) et qui passe au moins 5 minutes sur chaque cas. Nuls.

Pendant Il faut maintenant se dépêcher, Yana, la fille qui doit m'accueillir et que j'ai tenu au courant de l'avancée habite à encore 160 km de là. Un côté positif, la nuit tombe seulement. Il est 0h45 quand je parviens enfin à Jekabpils. La carte m'aidant, je trouve tout de suite l'adresse. Mais, dernière épreuve de la journée, le téléphone de Yana est éteint ! Et la maison, au 12 de la rue, aussi ! N'ayant pas encore consommé toute ma réserve de sang-froid, je tente de demander un coup de main aux filles (les mecs sont autour des billards) du bar sportif d'à côté. Très aimables, elles me conseillent l'hôtel du stade et l'une d'entre elles joue même la voiture pilote dans la ville endormie. La réceptionniste, elle aussi endormie, est tout aussi charmante et m'accepte, alors même que mon passeport français lui cause des tracas administratifs et que je n'ai pas, à cette heure, de quoi lui payer d'avance la chambre.

Nuit à Jekabpils, Lettonie.

По причине нехватки времени

я выкладываю пока текст на французском языке. Кому это будет интересно и не знает фр яз, пропустите через какой-то переводчик для получения общих представлений.
Наверно только как я доеду до Парижа, если не до Нормандии я смогу нормально выложить русский текст.

(пишу из Гамбурга, всё круто!)

суббота, 16 июля 2011 г.

Старт - Пуск - Йиииааа!

Отправлюсь немедленно в путь! Вот карта маршрута. Первая остановка: в Jekabpils в Латвии.



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Постараюсь вас держать в курсе продвижения, но в отличии от поездки прошлого года ряд обстоятельств могут не позволить каждый вечер выкладывать материал.

Мои контакты:
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+33 6 67 11 70 50 мой французский мобильный
+7 926 151 44 05 московский (мой 2й номер будет отключен и переправлен на этот)
ну и вКонтакте и Facebook.

До встречи после тысяч десяти километров!